more from
Grosse Boîte

Fanny Bloom

by Fanny Bloom

supported by
Maison Planàterre
Maison Planàterre thumbnail
Maison Planàterre 'Dis, quand reviendras-tu?' est une superbe interprétation de Fanny Bloom d'un succès de Barbara apparu en 1964. J'en profite par le fait même pour souligner la force pianistique avec laquelle elle rend l'ensemble des Titres de cet album mélodique, et plus particulièrement le Titre 'Piscine', présent originalement sur son album "Pan" de 2014. Favorite track: Dis, quand reviendras-tu?.
steveinsocal
steveinsocal thumbnail
steveinsocal "...So you could be mistaken for thinking that this album is a Greatest Hits cash-in. Au-contraire, mon ami - for while songs from her extensive back-catalogue all feature - the overwhelming feeling is that this is an intimate album of (re)interpretations..."

reclaimingthecolonies-onestateatatime.blogspot.com/2016/05/fanny-bloom.html Favorite track: Diachylon.
/
  • Digital Album
    Streaming + Download

    Includes unlimited streaming via the free Bandcamp app, plus high-quality download in MP3, FLAC and more.
    Purchasable with gift card

      $9 CAD  or more

    You own this

     

1.
Blanc 04:36
Si tu veux reprendre Le fil de nos sentiments Je te dirai sois prudent Mon amour à moi est grand Si la maison brûle Dans mes rêves souvent C’est parce que j’ai peur pour toi Tu as encore peur de moi Pourtant j’ai tout repeint en blanc Et j’ai ouvert la fenêtre Je t’attends, je suis fatiguée Toutes les filles tombent pour toi Tu es toute la musique rien qu’à toi Peut-être qu’à force ça nous tuera Mais vu que je t’aime à mort Il faudrait que tu m’aimes un peu plus fort J’ai beaucoup donné Et je ne veux rien reprendre Si on se rencontre au milieu On serait quitte des comptes à rendre Alors je te tendrai la main Que tu prendras dans la tienne Je t’attends, je suis fatiguée Toutes les filles tombent pour toi Tu es toute la musique rien qu’à toi Peut-être qu’à force ça nous tuera Mais vu que je t’aime à mort Il faudrait que tu m’aimes un peu plus fort
2.
Diachylon 04:16
Tu peux rester si tu veux Je suis libre je crois Je sais que tu as mal Mais je suis avec toi Même dans le silence Dans la fumée qui danse Trop de cigarettes Pour faire tourner nos têtes Je sais à quoi tu penses Il me reste de la bière Et je remplis ton verre La nuit arrivera La nuit arrivera Et tu pourras t'étendre Et je vais tout éteindre Surtout ton cadran Pour mieux bouder le temps Le chien en cuillère Garde tes arrières Je lis en attendant Je lis en attendant Un conte pour enfant Un diachylon Et le vent du sud Remplira la maison Jusqu'à demain matin
3.
J'ai rêvé 03:38
J’ai rêvé que tu mettais Le feu à tes vêtements Nu devant la fenêtre L’incendie était si grand Et tu criais des mots que Je ne comprenais pas Les flames montaient Jusqu’au dessus de mon amour Pour toi J’ai eu peur que tu meures J’ai rêvé que tu cognais À ma porte sans relâche Les bruits qui montaient en l’air Me rendaient folle de rage Tu cognais, cognais, cognais Cognais, cognais trop fort Les éclats de verre ont traversé Le corridor J’ai eu peur que tu meures
4.
Deadbird 04:00
Il faut que tu sois forte Tu dis Il faut, il faut que tu sois forte Mais quand tu me regardes Avec tes grands yeux tristes Il me semble que toutes les étoiles du ciel Me regardent aussi Et mon cœur éclate Ne lâche pas ma main Ne lâche lâche pas ma main Et la ruelle s’étire Et on chemine chemine Vers un sans lendemain Vers mille sans lendemain Et quand tu me regardes Avec tes grands yeux tristes Il me semble que toutes les étoiles du ciel Me regardent aussi Et mon cœur éclate Il faut que tu sois forte Il faut il faut que tu sois forte
5.
Ta salive 03:08
J'ai mis ma bouche sur tes lèvres Mais il ne fallait pas Et on est prisonniers De ce secret-là J'ai mis mes mains dans ton chandail Pour connaître le grain de ta peau Mes viscères se tenaillent Ton corps est si chaud Ta salive coulait dans ma gorge Avec un goût de liberté Mes frissons se cramponnent À cette pensée.
6.
Voilà combien de jours, voilà combien de nuits Voilà combien de temps que tu es reparti Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage Au printemps, tu verras, je serai de retour Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour Nous irons voir ensemble les jardins refleuris Et déambulerons dans les rues de Paris Dis, quand reviendras-tu Dis, au moins le sais-tu Que tout le temps qui passe Ne se rattrape guère Que tout le temps perdu Ne se rattrape plus Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois A voir Paris si beau dans cette fin d'automne Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne Et je tangue, je chavire, et comme la rengaine Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne Ton image me hante, je te parle tout bas Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi Dis, quand reviendras-tu Dis, au moins le sais-tu Que tout le temps qui passe Ne se rattrape guère Que tout le temps perdu Ne se rattrape plus J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs Je reprendrai la route, le monde m'émerveille J'irai me réchauffer à un autre soleil Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin Je n'ai pas la vertu des femmes de marins Dis, quand reviendras-tu Dis, au moins le sais-tu Que tout le temps qui passe Ne se rattrape guère Que tout le temps perdu Ne se rattrape plus...
7.
Ne m'demande pas qui je suis Fais comme si j'étais n'importe qui Mets de l'eau dans ton whisky Tu n'as rien à me prouver Au lieu de me dire n'importe quoi Prends-moi dans tes bras embrasse-moi Laisse tomber ton cinéma On me l'a déjа trop fait Danse avec moi tout deux l'un contre l'autre Laissons nos corps se parler Danse avec moi ma tête sur ton épaule Moins longue sera la nuit Ne m'joue pas la comédie Comme si j'étais la femme de ta vie Emmène-moi au bout d'la nuit On est là pour oublier Mais au matin on verra bien Si ça vaut la peine d'aller plus loin Quand on joue à tout ou rien On s'en fou de perdre ou de gagner Danse avec moi tout deux l'un contre l'autre Laissons nos corps se parler Danse avec moi ma tête sur ton épaule Moins longue sera la nuit Danse avec moi tout deux l'un contre l'autre Laissons nos corps se parler Danse avec moi ma tête sur ton épaule Moins longue sera la nuit
8.
Déjà quatre saisons Le temps me paraît tellement long Un chemin de boucane Avec aucun signe de floraison Respirer la fumée M’étourdir encore Respirer la fumée Et détruire mon corps Et les souvenirs se mêlent un peu trop Et ma tête fabrique les mots Je ne marche pas très droit sur le trottoir Et tu me supportes encore Et les étincelles que je vois partout Illuminent ton visage Je traverse le pont entre ma bouche et ta joue Comme s’envolent les oiseaux sauvages Les ivresses s’empilent Les jours sont des semaines grises Il faut reprendre les armes Chasser la boucane, dormir tranquille Respirer la fumée Retrouver le nord Respirer la fumée Purifier nos corps Et les souvenirs se mêlent un peu trop Et ma tête fabrique les mots Je ne marche pas très droit sur le trottoir Et tu me supportes encore Et les étincelles que je vois partout Illuminent ton visage Je traverse le pont entre ma bouche et ta joue Comme s’envolent les oiseaux sauvages
9.
PaceMaker 02:56
Le carrelage vert de la cuisine Rehausse la couleur de tes yeux L'image se fixe au fond de mon iris Je suis amoureuse Ha! Oui je t'aime pour longtemps Les mains baladeuses Laissent tomber la vaisselle Et ton dos qui se creuse Quand je t'aime, je chancelle Ha! Oui je t'aime pour longtemps Le carrelage vert de la cuisine Rehausse la couleur de tes yeux L'image se fixe au fond de mon iris Je suis amoureuse Ha! Oui je t'aime pour longtemps Ha! Oui je t'aime pour longtemps Il pleut de l'orangeade sur nos épaules L'hiver est mort
10.
Piscine 03:35
Les mois d’été S’il faut que je me défende M’ont redonné Le goût de te surprendre Les mois d’été N’ont pas de jour N’ont pas de nuit Et en attendant Je ne dormirai pas Désolée, je suis désolée Bébé laisse-moi t’aimer jusqu’à la mort Yeah eah eah eah eah yeah Yeah yeah yeah !!! Dans la piscine des beaux jours Dans la piscine des beaux jours Les mois d’été Ceux qui nous collent au visage En grains de beauté Et qui nous rendent moins sage Les mois d’été N’ont pas de jour N’ont pas de nuit Et en attendant Je ne dormirai pas Désolée, je suis désolée Bébé laisse-moi t’aimer jusqu’à la mort Yeah eah eah eah eah yeah Yeah yeah yeah !!! Dans la piscine des beaux jours Dans la piscine des beaux jours Dans la piscine des beaux jours Rien n’est lourd Dans la piscine des beaux jours

about

Réalisé par Fanny Bloom et Benoit Bouchard
Prise de son et mixage par Benoit Bouchard

Arrangements et prise de son des cuivres par Thomas Hébert
Arrangements et prise de son des cordes par Pierre-Philippe Côté
Matriçage par Marc Thériault chez Le Lab Mastering
Maison de disques : Grosse Boîte

credits

released March 25, 2016

Fanny Bloom : Piano, voix
Thomas Hébert : Trompette, fluglehorn
Pierre-Philippe Côté : Contrebasse, violoncelle, harmonium

Christine Grosjean : Photo
VIncent Lévesque : Graphisme
Maïna Militza : Mise en beauté

license

all rights reserved

tags

about

Fanny Bloom Montréal, Québec

contact / help

Contact Fanny Bloom

Streaming and
Download help

Shipping and returns

Redeem code

Report this album or account